48heures après le refus de Ngwabidje de démissionner, des partis politiques demandent aux cours et tribunaux de se saisir de ce cas de « rébellion »

Rédaction Centrale
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Théo Kasi Ngwabidje

Le Collectif des partis politiques actifs au Sud-Kivu, toute tendance confondue, dit soutenir les actions et initiatives, allant dans le sens d’encourager le contrôle parlementaire en province pour son développement.

Dans un communiqué conjoint signé le lundi 28 novembre 2022, ce collectif dit prendre acte de la d’échéance du Gouvernement provincial par la motion de censure de l’Assemblée provinciale votre en date du 24 novembre 2022 et lui demande d’adopter un comportement républicain 48 heures après le vote.

« Étant dans une république où l’on applique la force de la loi et non la loi de la force, nous décourageons l’abus du pouvoir et l’utilisation des moyens de l’État pour freiner le contrôle parlementaire. Nous demandons à toutes les institutions nationales que provinciales de contraindre le gouvernement provincial du Sud-Kivu à ne plus continuer à poser des actes de rébellion sachant qu’il est de la compétence de l’Assemblée de démettre de leurs fonctions tous les membres du gouvernement provincial par le vote d’une motion de censure conformément à l’article 198 de la constitution, tout en leur reconnaissant le droit de saisir les juridictions compétentes en cas de contestation. Le collectif demande aux cours et tribunaux de se saisir de ce cas de rébellion et des attentes aux droits humains qui s’en sont suivis. » lit-on dans ce communiqué.

Ce collectif encourage toute action citoyenne organisée en Province ou ailleurs pour décourager les violations des principes d’un État de droit prôné par le chef de l’État.

Disons que parmis ces partis politiques figurent l’UDPS/Tshisekedi, ARCN, UCE, ACN, UNC, PF/Mai-Mai.

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