Sud-Kivu : la Société Civile condamne l’acharnement dont est victime son président Adrien Zawadi

Rédaction Centrale
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les membres du Bureau de Coordination de la Société Civile

Le Bureau de Coordination de la Société civile condamne ce qu’il qualifie d’acharnement dont est victime son président Adrien Zawadi en rapport avec la situation politique après sa conférence de presse du 9 décembre dernier sur la situation politique de la Province du Sud-Kivu à l’issue de la motion de censure contre le Gouvernement Ngwabidje.

Dans une mise au point, la Société Civile fait savoir qu’au regard de sa charte et règlement intérieur, elle a l’obligation de défendre la démocratie et de lutter pour la bonne gouvernance.

« Au regard de la charte et règlement intérieur de la société civile du Sud-Kivu, la Société Civile a l’obligation de défendre la démocratie et   de lutter pour la bonne gouvernance et à ce titre elle joue le rôle de contre-poids chaque fois que les lois de la République sont violées par les gouvernants qui qu’ils soient; Le Bureau de Coordination de la Société Civile ne défend pas les députés provinciaux en quoi que ce soit mais défend le respect des principes démocratiques qui exigent que quand il y a une motion de censure contre un Gouvernement Provincial il n’y a que deux alternatives soit là démission soit le recours en justice. » lit-on dans cette mise au point.

Pour cette structure citoyenne, il est possible que la motion de censure votée le 24 Novembre 2022 soit émaillée d’irrégularités. Elle rappelle néanmoins qu’il n’y a qu’un juge saisi qui doit se prononcer sur les irrégularités. « C’est cela la démocratie. »

« Cette motion prouve à suffisance qu’il y a un problème très sérieux au niveau de l’Union Sacrée par rapport à la gestion de la Province du Sud-Kivu devenue vache laitière de certaines autorités à Kinshasa et que c’est diabolique de pointer à tort le Bureau de Coordination dans cette mafia. Même si le bilan des députés est médiocre par rapport à leurs prestations d’élus du peuple, il n’en demeure pas moins vrai que leur pouvoir soit mis en doute par ceux-là à qui ils ont donné pouvoir et à qui ils peuvent le retirer au regard de la loi. » poursuit-elle.

Le Bureau de Coordination de la Société Civile rassure l’opinion qu’elle n’a jamais reçu un fond de qui que ce soit pour se prononcer sur telle ou telle autre situation qui concerne la vie de la Province et met en garde tous ceux-là qui vilipendent son président à ce sujet.

« Seuls les corrupteurs et corrompus connaissent leurs collègues et leur mode d’action. Le Bureau de Coordination note que le Gouverneur de Province a agi en mauvais citoyen en refusant de répondre aux graves griefs formulés contre lui et contenus dans la motion de censure et ce malgré l’insistance de la Société Civile. La fermeture des portes de l’hémicycle pour que les députés Provinciaux ne siègent pas est un fait lui imputé également. »

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